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Les miracles du coran

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« Par le ciel qui fait revenir [la pluie]! »  (Coran 86:11)

« C’est Lui qui, pour vous, a fait de la terre un lieu de repos et du ciel un toit. » (Coran 2:22)

 Dans le premier verset, Dieu jure « par le ciel »[1]  et mentionne qu’il « fait revenir » la pluie.  Dans la doctrine islamique, un serment divin met l’accent sur la très grande importance du message transmis et constitue l’expression de la majesté et de la Vérité suprême des paroles de Dieu.

Le deuxième verset décrit l’action divine qui a fait du ciel un « toit » pour les habitants de la terre.

Voyons ce que dit la science atmosphérique moderne sur le rôle réel que joue le ciel.

Le mot atmosphère fait référence à l’air qui entoure la Terre, du sol jusqu’à la limite où commence l’espace comme tel.  L’atmosphère est composée de plusieurs couches, chacune étant définie en fonction des divers phénomènes qui s’y produisent.

Cette image montre le profil de température moyen dans l’atmosphère terrestre.  Les températures dans la thermosphère sont très sensibles à l’activité solaire et peuvent varier entre 500°C et 1500°C.  Source: Windows to the Universe,  (http://www.windows.ucar.edu), the University Corporation for Atmospheric Research (UCAR).  ©1995-1999, 2000 The Regents of the University of Michigan; ©2000-04 University Corporation for Atmospheric Research.    

La pluie est « retournée » à la Terre par les nuages.  Le cycle hydrologique est ainsi expliqué dans l’Encyclopedia Britannica :

« L’eau s’évapore des environnements aquatique et terrestre, chauffée par l’énergie du soleil.  Les taux d’évaporation et de précipitations dépendent de l’énergie solaire, comme les modèles de circulation de l’humidité dans l’air et les courants sous-marins.  Au-dessus des océans, l’évaporation dépasse les précipitations et cette vapeur d’eau est transportée par les vents au-dessus des terres, où elle tombe sous forme de précipitations. »[2]

 Non seulement l’atmosphère retourne-t-elle sur la surface ce qui était sur cette même surface, mais elle renvoie dans l’espace ce qui pourrait endommager la flore et la faune sur Terre, comme la chaleur rayonnante excessive.  Dans les années 90, une collaboration entre l’Agence spatiale européenne et l’Institut des sciences spatiales et astronautiques du Japon a mené au Programme international de physique solaire-terrestre (ISTP), programme mené conjointement par les deux agences.  Les satellites Polar, Wind et Geotail font partie de cette initiative, joignant les ressources et les communautés scientifiques pour obtenir des recherches bien coordonnées et simultanées sur l’environnement spatial soleil-Terre et ce, sur une période prolongée.  Ils ont une excellente explication sur la façon dont l’atmosphère renvoie vers l’espace la chaleur solaire.[3]

 En plus de « retourner » la pluie, la chaleur et les ondes radio, l’atmosphère nous protège comme un toit au-dessus de notre tête en filtrant les rayons cosmiques mortels, les puissants ultraviolets du soleil (UV) et même les météorites en trajectoire de collision avec la Terre.[4]

La Pennsylvania State Public Broadcasting nous dit :

« La lumière solaire que nous voyons représente un groupe particulier de longueurs d’ondes, de lumière visible.  D’autres longueurs d’ondes émises par le soleil incluent les rayons-x et les ultraviolets.  Les rayons-x et certaines ondes de lumière ultraviolettes sont absorbés dans les hauteurs de l’atmosphère terrestre.  Ils chauffent à haute température la fine couche de gaz qui s’y trouve.  La plus grande partie des ondes de lumière ultraviolettes est absorbée par une couche de gaz plus épaisse et plus proche de la Terre appelée couche d’ozone.  En absorbant les rayons ultraviolets mortels et les rayons-x, l’atmosphère agit comme un bouclier protecteur tout autour de la planète.  Comme une couverture thermale géante, l’atmosphère fait en sorte que la température ne soit jamais ni trop chaude ni trop froide.  De plus, elle fait en sorte que nous ne soyons pas constamment bombardés par des météorites, par des pierres de toutes sortes et des poussières qui voyagent à grande vitesse à travers le système solaire.  Les étoiles filantes que nous voyons la nuit ne sont pas des étoiles : ce sont en fait des météorites qui se consument en touchant notre atmosphère à cause de la chaleur extrême qu’ils subissent. »[5]

 

Photo de nuages polaires stratosphériques.  Ces nuages participent à la création du trou dans la couche d’ozone de la Terre. Source: Windows to the Universe, (http://www.windows.ucar.edu/) at the University Corporation for Atmospheric Research (UCAR).  ©1995-1999, 2000 The Regents of the University of Michigan; ©2000-04 University Corporation for Atmospheric Research.  

L’Encyclopedia Britannica, décrivant le rôle de la stratosphère, nous parle de son rôle protecteur dans l’absorption des radiations ultraviolettes dangereuses :

« Dans les régions supérieures de la stratosphère, l’absorption de la lumière solaire ultraviolette détruit des particules d’oxygène; la recombinaison des atomes d’oxygène avec des molécules O2 en ozone (O3) crée la couche d’ozone, qui protège l’écosphère contre les radiations néfastes…  Plus troublante, toutefois, est la découverte d’une détérioration grandissante de la couche d’ozone sous les latitudes tempérées, là où réside un grand pourcentage de la population mondiale, car cette couche d’ozone sert de protection contre les radiations ultraviolettes, qui jouent un rôle dans l’apparition du cancer de la peau. »[6]

 La mésosphère est la troisième couche la plus élevée de notre atmosphère, là où les météorites se consument en entrant dans l’atmosphère.  Imaginez une balle de baseball filant à 48 000 kilomètres à l’heure.  C’est de cette taille et à cette vitesse que voyagent beaucoup de météorites.  Lorsqu’ils pénètrent dans l’atmosphère, ils sont chauffés à plus de 3000 degrés Fahrenheit et ils luisent.  Un météorite comprime l’air devant lui; l’air devient alors très chaud et brûle à son tour le météorite.[7]

Voici une image de la Terre et de son atmosphère.  La mésosphère est la ligne bleu foncé tout en haut de l’image, sous la bande de couleur noire.
(Image :  courtoisie de la NASA)  

 La Terre est entourée par la magnétosphère, – une région dans laquelle les phénomènes physiques sont dominés ou organisés par son champ magnétique.  La magnétosphère agit comme un bouclier nous protégeant contre les tempêtes solaires.  Cependant, selon de nouvelles observations de l’engin spatial IMAGE, de la NASA, et des satellites Cluster de la NASA et de l’Agence spatiale européenne, d’énormes fissures apparaissent parfois dans la magnétosphère et demeurent ouvertes des heures durant.  Cela permet aux vents solaires d’emprunter ce passage et de provoquer un climat spatial orageux.  Heureusement, ces fissures ne permettent pas à la surface de la Terre d’être exposée aux vents solaires.  Notre atmosphère nous protège, même quand la magnétosphère ne le fait pas.[8]

 

Dessin du satellite IMAGE de la NASA s’immisçant à travers une fissure dans la magnétosphère.

Comment un habitant du désert, au huitième siècle de notre ère, a-t-il pu décrire le ciel de façon aussi précise alors que ces faits n’ont été confirmés que récemment par la science?  Il ne peut l’avoir décrit ainsi qu’après avoir reçu une révélation de Celui qui a créé ce ciel.

Ce que dit le Coran sur le développement embryonnaire humain

 

Dans le Coran, Dieu parle des différents stades du développement embryonnaire humain:

“Nous avons certes créé l’homme d’un extrait d’argile, puis Nous en fîmes une goutte de sperme dans un reposoir solide.  Ensuite, Nous avons fait du sperme une alaqah (sangsue, chose suspendue, caillot de sang), et de la alaqah Nous avons créé une moudghah (substance mâchée)...” (Coran 23:12-14)

 

Littéralement, le mot arabe alaqah a trois sens: (1) une sangsue, (2) une chose suspendue, et (3) un caillot de sang.

Si nous comparons une sangsue à un embryon à l’étape de la  alaqah, nous découvrons des similarités entre les deux[1], comme nous pouvons le voir sur l’illustration 1.  De plus, l’embryon qui est à cette étape de son développement se nourrit du sang de la mère, comme la sangsue se nourrit du sang de ceux sur qui elle se fixe.[2]

Illustration 1

Illustration 1: Dessins illustrant les similarités, au niveau de l’apparence, entre une sangsue et un embryon humain au stade appelé alaqah. (Le dessin de la sangsue est tiré de l’ouvrage Human Development as Described in the Quran and Sunnah [Le développement humain tel que décrit dans le Coran et la Sounnah], Moore et al., p. 37, adapté de Integrated Principles of Zoology [Principes généraux de zoologie], Hickman et al.. Le dessin de l’embryon est tiré de The Developing Human [L’humain en développement], Moore et Persaud, 5e édition., p. 73.)

 

Le deuxième sens du mot alaqah est “une chose suspendue”.  C’est ce que nous pouvons voir sur les illustrations 2 et 3: l’embryon en suspension dans l’utérus de la mère, au stade de la alaqah.

 

Illustration 2 (agrandie)

Illustration 2: Nous pouvons voir, sur ce diagramme, la suspension de l’embryon dans l’utérus de la mère, au stade de la alaqah. (The Developing Human [L’humain en développement], Moore et Persaud, 5e édition., p. 66.)

 

Illustration 3: Sur cette photomicrographie, nous pouvons voir la suspension d’un embryon (B) au stade de la alaqah (âgé d’environ 15 jours) dans l’utérus de la mère.  La grandeur réelle de l’embryon est d’environ 0,6 mm. (The Developing Human [L’humain en développement], Moore, 3e édition., p. 66, adapté de Histology [Histologie], Leeson et Leeson.)

 

Le troisième sens du mot alaqah est “caillot de sang”.  L’apparence externe de l’embryon et de ses sacs au stade de la alaqah est très similaire à celle d’un caillot de sang.  Cela est dû à la présence de quantités de sang relativement élevées dans l’embryon au cours de ce stade[3]  (voir illustration 4).  Aussi, durant ce stade, le sang contenu dans l’embryon ne commence pas à circuler avant la fin de la troisième semaine.[4]  Donc, l’embryon, à ce stade, est comme un caillot de sang.

 

Illustration 4 (agrandie)

Illustration 4: Diagramme du système cardio-vasculaire rudimentaire d’un embryon au stade de la alaqah. L’apparence externe de l’embryon et de ses sacs est similaire à celle d’un caillot de sang; cela est dû à la présence de grandes quantités de sang dans l’embryon. (The Developing Human [L’humain en développement], Moore, 5e édition., p. 65.)

 

Ainsi, les trois sens du mot alaqah correspondent exactement aux descriptions de l’embryon au stade de la alaqah.

Le stade suivant, mentionné dans le verset, est le stade de la moudghah.  Le mot arabe moudghah signifie “substance mâchée”.   Si quelqu’un mâchait un morceau de gomme à mâcher et le comparait à un embryon au stade de la moudghah, il verrait que l’embryon, à ce stade, prend l’apparence d’une substance mâchée.  Cette ressemblance est dûe aux somites sur le dos de l’embryon qui ressemblent, en quelque sorte, à des traces de dents dans une substance mâchée.[5] (voir illustrations 5 et 6).


Illustration 5: Photographie d’un embryon au stade appelé moudghah (âgé de 28 jours).  L’embryon, à ce stade, prend l’apparence d’une substance mâchée  à cause des somites situés sur le dos qui ressemblent à des traces de dents dans une substance mâchée.  La grandeur réelle de l’embryon est de 4 mm. (The Developing Human [L’humain en développement], Moore et Persaud, 5e édition., p. 82, du Professeur Hideo Nishimura de l’Université de Kyoto, à Kyoto (Japon).)

 

Figur 6 (agrandie)

Illustration 6: Lorsque nous comparons l’apparence d’un embryon au stade de la moudghah avec celle d’un morceau de gomme qu’on a mâché, nous voyons des similarités entre les deux.

A)        Dessin d’un embryon au stade de la moudghah.  Nous pouvons voir, sur le dos de l’embryon, les somites qui ressemblent à des traces de dents.  (The Developing Human [L’humain en développement], Moore et Persaud, 5e édition., p. 79.)

B)        Photographie d’un morceau de gomme qui a été mâché.

 

Comment Mohammed aurait-il pu savoir tout cela il y a 1400 ans, alors que les scientifiques ne l’ont découvert que récemment en utilisant des équipements de pointe et de puissants microscopes qui n’existaient pas à cette époque-là?  Hamm et Leeuwenhoek furent les premiers scientifiques à observer des cellules de sperme humain à l’aide d’un microscope perfectionné en 1677 (c’est-à-dire plus de 1000 ans après la venue de Mohammed).  Ils crurent erronément que la cellule de sperme contenait un être humain miniature préformé qui grandissait à partir du moment où il était déposé dans l’appareil génital femelle.[6]

Le professeur émérite Keith L. Moore[7]  est l’un des scientifiques les plus en vue dans les domaines de l’anatomie et de l’embryologie, et il est l’auteur de l’ouvrage intitulé The Developing Human [L’humain en développement], qui a été traduit en huit langues.  Ce livre est un ouvrage de référence scientifique et il a été choisi par un comité spécial, aux États-Unis, comme le meilleur livre rédigé par un seul auteur.  Le docteur Keith Moore est professeur émérite d’anatomie et de biologie cellulaire à l’Université de Toronto, Toronto, Canada.  Il y a été, auparavant, vice-doyen du Département des Sciences fondamentales à la Faculté de Médecine et, pendant 8 ans, le président du Département d’Anatomie.  En 1984, il reçut un des prix les plus distingués attribués dans le domaine de l’anatomie au Canada, le J.C.B., Grand Prix de l’Association canadienne des anatomistes.  Il a dirigé plusieurs associations internationales, dont l’Association canado-américaine des anatomistes et le Conseil de l’union des sciences biologiques.

En 1981, au cours de la Septième Conférence Médicale à Dammam, en Arabie Saoudite, le professeur Moore affirma: “Ce fut pour moi un grand plaisir que d’aider à clarifier les passages du Coran qui parlent du développement humain.  Il ne fait aucun doute, à mon esprit, que ces passages ont été révélés à Mohammed ar Dieu, parce que la presque totalité de ces connaissances n’ont été découvertes que plusieurs siècles plus tard.  Pour moi, cela constitue une preuve que Mohammed était un messager de Dieu.”.[8]  (Pour visionner ce commentaire en vidéo RealPlayer (en anglais), cliquez ici).

On posa donc au professeur Moore la question suivante: “Cela signifie-t-il que vous croyez que le Coran est la parole de Dieu?”.  Il répondit: “Je n’ai aucun problème à l’accepter.”.[9]

Au cours d’une autre conférence, le professeur Moore déclara: “Dû au continuel processus de modification au cours du développement, la classification des stades de l’embryon humain est complexe.  C’est pourquoi nous considérons que nous pourrions développer un nouveau système de classification en utilisant les termes mentionnés dans le Coran et la Sounnah (ce que Mohammed a dit, fait, ou approuvé).  Le système proposé est simple, complet, et en conformité avec les connaissances embryologiques actuelles.  L’étude approfondie du Coran et des hadiths  (rapports fidèles transmis par les compagnons du prophète Mohammed sur ce que ce dernier a dit, fait, ou approuvé) durant les quatre dernières années a révélé un système de classification des embryons humains qui est très étonnant du fait qu’il date du septième siècle de notre ère.  Bien qu’Aristote, le fondateur de la science de l’embryologie, eût découvert, en étudiant des oeufs de poules, au quatrième siècle avant J.-C., que les embryons de poussins se développent par stades, il n’a jamais donné de détails sur ces stades. D’après ce que nous savons sur l’histoire de l’embryologie, il y avait très peu de connaissances sur les stades et la classification des embryons humains avant le vingtième siècle.  Pour cette raison, les descriptions de l’embryon humain que l’on retrouve dans le Coran n’ont pu être basées sur les connaissances scientifiques du septième siècle.  Donc la seule conclusion raisonnable est que ces descriptions ont été révélées à Mohammed par Dieu.  Il ne pouvait connaître de tels détails parce qu’il était illettré et n’avait absolument aucune formation scientifique.”.[10]  (Pour visionner ce commentaire en vidéo RealPlayer (en anglais), cliquez ici).

Ce que dit le Coran au sujet des montagnes

 

Un livre intitulé Earth (Terre) est un manuel de référence de base dans plusieurs universités à travers le monde.  L’un de ses deux auteurs est le professeur émérite Frank Press.  Il a été le conseiller scientifique de l’ex-président américain Jimmy Carter et, pendant 12 ans, président de l’Académie Nationale des Sciences à Washington, DC.  Dans son livre, il dit que les montagnes ont des racines sous-jacentes.[1]  Ces racines sont profondément enfoncées dans le sol; par conséquent, les montagnes ont la forme de piquets (voir illustrations 1, 2, and 3).

 

Illustration 7

 

Illustration 1: Les montagnes ont de profondes racines sous la surface de la terre.  (Earth [Terre], Press et Siever, p. 413.)

 

Illustration 8 (agrandie)

Illustration 2: Coupe schématique.  Comme les piquets, les montagnes ont de profondes racines enfoncées dans le sol. (Anatomy of the Earth [Anatomie de la Terre], Cailleux, p. 220.)

 

Illustration 9 (agrandie)

Illustration 3: Voici une autre illustration qui montre que les montagnes ont une forme semblable à celle de piquets à cause de leurs profondes racines. (Earth Science [Science de la Terre], Tarbuck et Lutgens, p. 158.)

 

Voici comment le Coran décrit les montagnes.  Dieu a dit, dans le Coran:

“N’avons-Nous pas fait de la terre une couche?  Et placé les montagnes comme des piquets?” (Coran 78:6-7)

La géologie moderne a prouvé que les montagnes ont de profondes racines sous la surface de la terre (voir illustration 3), et que ces racines peuvent atteindre en profondeur plusieurs fois la hauteur de la montagne à la surface.[2]  En se basant sur ces informations, le mot le plus approprié pour décrire les montagnes est le mot “piquets”, puisque la plus grande partie d’un piquet bien enfoncé est cachée sous la surface de la terre.  De l’histoire des sciences, nous savons que la théorie voulant que les montagnes aient de profondes racines ne fut introduite qu’au cours de la seconde moitié du dix-neuvième siècle.[3]

Les montagnes jouent également un rôle important au niveau de la stabilisation de la croûte terrestre.[4]  Elles font obstacle aux secousses de la terre.  Dieu a dit, dans le Coran:

“Et Il a implanté des montagnes immobiles dans la terre afin qu’elle ne branle pas en vous emportant avec elle...” (Coran 16:15)

De même, la théorie moderne de la tectonique des plaques considère que les montagnes agissent en tant que stabilisateurs de la terre.  Dans le domaine de la tectonique des plaques, ce n’est que depuis la fin des années 60[5]

que l’on commence à comprendre le rôle que jouent les montagnes comme stabilisateurs de la terre.

Quelqu’un aurait-il pu connaître, à l’époque du prophète Mohammed, la véritable forme des montagnes?  Est-ce que quiconque  pourrait imaginer que la montagne massive et solide qu’il voit devant lui s’enfonce profondément dans la terre et possède une racine, comme l’affirment les scientifiques?  Un grand nombre de livres de géologie, lorsqu’ils parlent des montagnes, ne décrivent que la partie située à la surface de la terre.  Cela est dû au fait que ces livres n’ont pas été rédigés par des spécialistes en géologie.  Cependant, la géologie moderne a confirmé que les versets coraniques disent vrai.


Ce que dit le Coran sur l’origine de l’univers

 

science de la cosmologie moderne, observationnelle et théorique, indique clairement qu’à un certain moment dans le temps, l’univers entier n’était autre qu’un nuage de “fumée” (c’est-à-dire une composition gazeuse très chaude, opaque et extrêmement dense.)[1]  C’est là un des principes incontestés de la cosmologie moderne.  Les scientifiques peuvent maintenant observer de nouvelles étoiles se former à partir des restes de cette “fumée” (voir illustrations 1 and 2).

Illustration 1: Une nouvelle étoile se formant à partir d’un nuage de gaz et de poussière (nébuleuse), qui est l’un des restants de la “fumée” qui fut l’origine de tout l’univers. (The Space Atlas [Atlas de l’espace], Heather et Henbest, p. 50.)

 

Illustration 2: La nébuleuse du Lagon est un nuage de gaz et de poussière qui atteint près de 60 années lumières de diamètre.  Elle est stimulée par les radiations ultra-violettes des étoiles incandescentes qui se sont récemment formées à l’intérieur de sa masse. (Horizons, Exploring the Universe [Horizons: Explorer l’univers], Seeds, cliché 9, de l’Association des universités pour la recherche en astronomie, Inc.)

 

Les étoiles lumineuses que l’on voit le soir, ainsi que l’univers tout entier, étaient, à l’origine, sous cette forme de “fumée”.  Dieu a dit, dans le Coran:

“Il S’est ensuite adressé au ciel, qui était alors fumée...” (Coran 41:11)

Parce que la terre et le ciel (comprenant le soleil, la lune, les étoiles, les planètes, les galaxies, etc.) se sont formés à partir de cette même “fumée”, nous en concluons que la terre et le ciel étaient, au départ, joints en une seule entité.  Ensuite, à partir de cette “fumée” homogène, ils ont pris forme et se sont séparés l’un de l’autre.  Dieu a dit, dans le Coran:

“Ceux qui ont mécru n’ont-ils pas vu que les cieux et la terre formaient une masse compacte?  Ensuite, Nous les avons séparés...” (Coran 21:30)

Le docteur Alfred Kroner est un géologue mondialement renommé.  Il est professeur de géologie et président du Département de Géologie à l’Institut des Sciences de la terre de l’Université Johannes Gutenberg à Mainz, en Allemagne.  Il a déclaré: “  Quand on sait d’où venait Mohammed...  Je crois qu’il est pratiquement impossible qu’il ait pu avoir connaissance de choses comme l’origine de l’univers, parce qu’il n’y a que quelques années que les scientifiques ont découvert, à l’aide de méthodes technologiques très avancées et compliquées, la vérité à ce sujet.”[2]  (Pour visionner ce commentaire en vidéo RealPlayer (en anglais), cliquez ici).  Il a aussi dit: “Il y a quatorze siècles, quelqu’un qui ne connaissait rien à la physique nucléaire ne pouvait, à mon avis, être en position de découvrir, rien qu’avec sa raison que, par exemple, la terre et le ciel ont la même origine.”[3] (Pour visionner ce commentaire en vidéo RealPlayer (en anglais), cliquez ici).

Ce que dit le Coran sur le cerveau

 

Dans le Coran, Dieu a dit, au sujet d’un des mécréants malveillants qui interdisait au Prophète Mohammed de prier à la Kaaba:

“Mais non!  S’il ne cesse pas, Nous le saisirons, certes, par le naseyah (le toupet, le devant de la tête), un naseyah menteur et pécheur!” (Coran 96:15-16)

Pourquoi le Coran décrit-il le devant de la tête comme menteur et pécheur?  Pourquoi le Coran n’a-t-il pas simplement dit que cet homme était un menteur et un pécheur?  Quelle relation y a-t-il entre le devant de la tête, le mensonge et le péché?

Si nous observons l’intérieur du crâne, là où se trouve le devant de la tête, nous trouverons la région préfrontale du cerveau (voir illustration 1).  Que nous dit la physiologie sur la fonction de cette région?  Un livre intitulé Essentials of Anatomy & Physiology [Éléments d’anatomie et de physiologie] dit, à propos de cette région: “La motivation et la faculté de prévoir la planification et la mise en action des mouvements se trouvent dans la partie antérieure du lobe frontal, c’est-à-dire la région préfrontale.  C’est la région du cortex associatif...”[1]  Dans ce livre, on dit aussi: “À cause de son implication au niveau de la motivation, la région préfrontale est également considérée comme le centre fonctionnel de l’agressivité...”[2]

 

Illustration 12 (agrandie)

Illustration 1: Les régions fonctionnelles de l’hémisphère gauche du cortex cérébral.  La région préfrontale est située à l’avant du cortex cérébral. (Essentials of Anatomy & Physiology [Éléments d’anatomie et de physiologie], Seeley et al., p. 210.)

 

Donc, cette région du cerveau est responsable de la planification, de la motivation et de la mise en action des bonnes et des mauvaises actions, et elle est également responsable du fait de dire des mensonges ou de dire la vérité.  Il est donc approprié de décrire le devant de la tête comme “menteur” et “pécheur” lorsqu’une personne ment ou commet un péché, comme le dit le Coran: “... un naseyah (toupet, devant de la tête) menteur et pécheur!”

Selon le professeur Keith L. Moore[3], ce n’est qu’au cours des soixante dernières années que les scientifiques ont découvert les fonctions de la région préfrontale.

Ce que dit le Coran sur les mers et les rivières

 

La science moderne a découvert qu’aux endroits où deux mers différentes se rencontrent, il y a une barrière entre elles.  Cette barrière sépare les deux mers de façon à ce que chacune conserve la température, la salinité et la densité qui lui sont propres.[1]  Par exemple, l’eau de la mer Méditerranée est chaude, saline et moins dense que celle de l’océan Atlantique.  Lorsque l’eau de la mer Méditerranée pénètre dans l’océan Atlantique, au niveau du détroit de Gibraltar, elle avance de plusieurs centaines de kilomètres dans l’Atlantique à une profondeur d’environ 1000 mètres, tout en conservant la température, la salinité et la densité moins élevée qui la caractérisent.   C’est à cette profondeur que l’eau de la Méditerranée se stabilise[2] (voir illustration 1).

 

Illustration 13 (agrandie)

Illustration 1: L’eau de la Méditerranée pénètre dans l’Atlantique au niveau du détroit de Gibraltar en conservant la température, la salinité et la densité moins élevée qui la caractérisent, grâce à la barrière qui les distingue.  Les températures sont en degrés Celsius (C°).  (Marine Geology [La géologie marine], Kuenen, p. 43, avec une légère amélioration.)

 

Malgré la présence de grosses vagues, de forts courants et de marées dans ces mers, elles ne se mélangent pas et ne dépassent pas cette barrière.

Le Coran fait mention d’une barrière entre deux mers qui se rencontrent et que ces dernières ne dépassent pas.  Dieu a dit:

“Il a donné libre cours aux deux mers pour se rencontrer; il y a entre elles une barrière qu’elles ne dépassent pas.” (Coran 55:19-20)

Mais quand le Coran parle de ce qui divise l’eau douce de l’eau salée, il mentionne l’existence d’un "barrage infranchissable" en plus de la barrière.

“Et c’est Lui qui donne libre cours aux deux mers: l’une douce, rafraîchissante, l’autre salée, amère.  Et Il assigne entre les deux une barrière et un barrage infranchissable.” (Coran 25:53)

On peut se demander pourquoi le Coran fait mention d’un barrage infranchissable lorsqu’il parle de ce qui divise l’eau douce de l’eau salée, mais n’en fait pas mention lorsqu’il parle de ce qui divise deux mers.

La science moderne a découvert que dans les estuaires, où l’eau douce et l’eau salée se rencontrent, le phénomène est en quelque sorte différent de celui que l’on retrouve dans les endroits où deux mers se rencontrent.  Il a été découvert que ce qui distingue l’eau douce de l’eau salée dans les estuaires est une "zone de pycnocline avec une discontinuité marquée au niveau de la densité, qui sépare les deux couches."[3]  Ce barrage (ou zone de séparation) a une salinité différente de celle de l’eau douce et de celle de l’eau salée[4] (voir illustration 2).

 

Illustration 14 (agrandie)

Illustration 2: Coupe longitudinale montrant la salinité (parties par millième ‰ ) dans un estuaire.  Nous pouvons voir le barrage (ou zone de séparation) entre l’eau douce et l’eau salée. (Introductory Oceanography [Introduction à l’océanographie], Thurman, p. 301, avec une légère amélioration.)

 

Ces informations n’ont été découvertes que récemment à l’aide d’équipements de pointe servant à mesurer la température, la salinité, la densité, la dissolubilité de l’oxygène, etc.  L’oeil humain ne peut percevoir la différence qui existe entre deux mers qui se rencontrent; car à l’oeil nu, les deux mers nous apparaissent comme une seule mer homogène.  De la même façon, l’oeil humain ne peut percevoir, dans les estuaires, la division de l’eau en trois types: l’eau douce, l’eau salée, et le barrage (ou zone de séparation).

Ce que dit le Coran sur les mers profondes et les vagues internes

 

Dieu dit, dans le Coran:

“Les actions des mécréants sont encore semblables à des ténèbres sur une mer profonde: des vagues la recouvrent, vagues au-dessus desquelles s’élèvent d’autres vagues, sur lesquelles il y a d’épais nuages.  Ténèbres entassées les unes au-dessus des autres; quand quelqu’un étend la main, il ne la distingue presque pas...” (Coran 24:40)

Ce verset fait mention de l’obscurité profonde qui règne dans les profondeurs des mers et océans, là où lorsque quelqu’un étend la main, il ne peut presque pas la distinguer.  Les ténèbres dans les mers profondes commencent à une profondeur d’environ 200 mètres.  À cette profondeur, il n’y a presque pas de lumière (voir illustration 1).  Et il n’y a plus du tout de lumière à une profondeur de plus de 1000 mètres.[1]  Les êtres humains sont incapables de plonger à plus de quarante mètres sans l’aide de sous-marins ou d’équipements spéciaux.  Et ils ne peuvent survivre sans l’aide de ces équipements dans la partie obscure des océans, c’est-à-dire à une profondeur de 200 mètres et plus.

Illustration 1: Entre 3 et 30 pourcent de la lumière du soleil est reflétée à la surface de la mer.  Et la presque totalité des sept couleurs du spectre solaire sont absorbées, l’une après l’autre, dans les premiers 200 mètres, sauf la couleur bleue. (Oceans [Les océans], Elder et Pernetta, p. 27.)

 

Les scientifiques ont récemment découvert cette obscurité profonde à l’aide d’équipements spéciaux et de sous-marins qui leur ont permis de plonger dans les profondeurs des océans.

De la phrase suivante: “sur une mer profonde: des vagues la recouvrent, vagues au-dessus desquelles s’élèvent d’autres vagues, sur lesquelles il y a d’épais nuages.”, tirée du verset précédent, on comprend également que les eaux profondes des mers et océans sont recouvertes de vagues, et qu’au-dessus de ces vagues il y a d’autres vagues.  Il est clair que les deuxièmes vagues auxquelles le verset fait référence sont les vagues de surface que nous pouvons voir, car il est spécifié qu’au-dessus de ces vagues, il y a des nuages.  Mais qu’en est-il des premières vagues auxquelles le verset fait référence?  Les scientifiques ont récemment découvert qu’il existe des vagues internes “qui se trouvent sur les interfaces de densité, situées entre les couches de densités différentes.”[2] (voir illustration 2).

 

Illustration 16

Illustration 2: Vagues internes sur l’interface située entre deux couches d’eau de densités différentes.  L’une est dense (celle du bas), alors que l’autre est moins dense (celle du haut).  (Oceanography [L’océanographie], Gross, p. 204.)

 

Les vagues internes recouvrent les eaux profondes des mers et océans parce que les eaux profondes ont une densité plus élevée que celle des eaux au-dessus d’elles.  Les vagues internes se comportent de la même façon que les vagues de surface.  Tout comme les vagues de surface, elles peuvent aussi déferler.  Les vagues internes ne peuvent être perçues par l’oeil humain;  c’est en étudiant les variations de température ou de salinité à un endroit déterminé que l’on arrive à les détecter..[3

Ce que dit le Coran au sujet des nuages

 

L’étude des divers types de nuages a permis aux scientifiques de réaliser que la formation et l’aspect des nuages de pluie sont régis selon des systèmes bien précis et suivent certaines étapes qui varient selon les types de vents et de nuages.

Un des types de nuages de pluie est le cumulo-nimbus.  Les météorologues ont étudié la formation des cumulo-nimbus et la façon dont ils produisent la pluie, la grêle et les éclairs.

Ils ont découvert que les cumulo-nimbus passent à travers les différentes étapes suivantes pour produire de la pluie:

1)                  Les nuages sont poussés par le vent: Les cumulo-nimbus commencent à se former lorsque le vent pousse des fragments de nuages (cumulus) vers une aire où ces nuages convergent (voir illustrations 1 and 2).

 

Illustration 1: Photo satellite montrant les nuages se déplaçant vers les aires de convergence B, C, et D.  Les flèches indiquent les directions du vent. (The Use of Satellite Pictures in Weather Analysis and Forecasting [L’utilisation des images satellites dans l’analyse et les prévisions météorologiques], Anderson et al., p. 188.)

 

Illustration 2: Petits fragments de nuages (cumulus) se dirigeant vers une zone de convergence près de l’horizon, où l’on aperçoit un gros cumulo-nimbus. (Clouds and Storms [Les nuages et les tempêtes], Ludlam, cliché 7.4.)

 

2)                  Les nuages se rassemblent: Ensuite les fragments de nuages se rassemblent pour former un nuage plus gros[1] (voir illustrations 1 and 2).

Illustration 2: A) Fragments de nuages isolés (cumulus).  (B) Lorsque les fragments de nuages de rassemblent, les courants d’air ascendants augmentent à l’intérieur du gros nuage nouvellement formé; le nuage se développe alors en hauteur.  Les gouttes d’eau sont indiquées par les ·. (The Atmosphere [L’atmosphère], Anthes et al., p. 269.)

 

3)                  Le nuage se développe en hauteur: Lorsque les petits nuages se rassemblent, les courants d’air ascendants augmentent à l’intérieur du gros nuage nouvellement formé.  Les courants d’air ascendants qui sont situés près du centre du nuage sont plus forts que ceux situés près des bords.[2]  Ces courants d’air ascendants provoquent le développement en hauteur du nuage, formant une structure en forme d’enclume (voir illustrations 2 (B), 3, and 4).  Ce développement en hauteur fait en sorte que le nuage s’étend jusqu’à des régions plus froides de l’atmosphère, et c’est là que des gouttes d’eau et des grêlons se forment et augmentent de volume.  Lorsque ces gouttes d’eau et ces grêlons deviennent trop lourds pour être soutenus par les courants d’air ascendants, ils commencent à tomber du nuage sous forme de pluie et de grêle.[3]

 

Illustration 3: Un cumulo-nimbus.  Après que le nuage se soit développé en hauteur, formant une structure en forme d’enclume, de la pluie s’en échappe. (Weather and Climate [Conditions atmosphériques et climats], Bodin, p.123.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Illustration 4: Un cumulo-nimbus. (A Colour Guide to Clouds [Guide illustré des nuages], Scorer et Wexler, p. 23.)

 

Dieu a dit, dans le Coran:

“N’as-tu pas vu que Dieu pousse les nuages?  Ensuite Il les réunit et Il en fait un amas, et tu vois la pluie sortir de son sein.” (Coran 24:43)

Ce n’est que récemment que les météorologues ont découvert ces détails sur la formation, la structure et la fonction des nuages, en utilisant des équipements de pointe tels que des avions, des satellites, des ordinateurs, des ballons d’essai, etc. pour étudier les directions du vent, mesurer l’humidité et ses variations, et pour déterminer les niveaux et les variations de la pression atmosphérique.[4]

Le verset précédent, après avoir mentionné les nuages et la pluie, parle de la grêle et des éclairs:

“...Et Il fait descendre, du ciel, de la grêle provenant de nuages comparables à des montagnes.  Il en frappe qui Il veut et l’écarte de qui Il veut.  Peu s’en faut que l’éclat de son éclair ne ravisse la vue.” (Coran 24:43)

Les météorologues ont découvert que ces cumulo-nimbus, desquels tombe la grêle, atteignent une hauteur variant entre 25 000 et 30 000 pieds (7600 à 9100 mètres) , ou 4.7 à 5.7 milles (7,5 à 9,2 kilomètres),[5] une hauteur rappelant celle des montagnes, comme le dit le Coran: “...Et Il fait descendre, du ciel, de la grêle provenant de nuages comparables à des montagnes.” (voir illustration 4 ci-haut).

Ce verset peut nous amener à nous poser la question suivante: pourquoi est-il dit, dans ce verset, “son éclair” en parlant de la grêle?  Cela signifie-t-il que la grêle est la cause principale de la formation de l’éclair?  Voici ce que le livre Meteorology Today (La météorologie d’aujourd’hui) dit à ce sujet.  Il dit qu’un nuage devient électrifié lorsque les grains de grêle traversent une partie du nuage où circulent des gouttelettes très froides et des cristaux de glace.  Lorsque les gouttelettes heurtent les grains de grêle, elles gèlent à leur contact et libèrent en même temps de la chaleur latente.  Cela fait en sorte que la surface des grains de grêle reste plus chaude que celle des cristaux de glace environnants.  Lorsque les grains de grêle entrent en contact avec les cristaux de glace, un phénomène important se produit: des électrons circulent de l’objet le plus chaud à l’objet le plus froid.  C’est alors que les grains de grêle deviennent négativement chargés.  La même chose se produit lorsque des gouttelettes très froides entrent en contact avec des grains de grêle et que de minuscules éclats de glace chargés positivement se détachent.  Ces particules positivement chargées, qui sont plus légères, sont alors transportées dans la partie supérieure du nuage par les courants d’air ascendants.  La grêle, qui est restée avec une charge négative, descend dans la partie inférieure du nuage; cette partie devient donc négativement chargée.  Ces charges négatives sont alors déchargées sous forme d’éclairs.[6]  Nous pouvons conclure de cette explication que la grêle est la cause principale de la formation de l’éclair.

Ces informations sur la formation des éclairs n’ont été découvertes que récemment.  Jusqu’en l’an 1600, les idées d’Aristote sur la météorologie étaient dominantes.  Il croyait, par exemple,  que l’atmosphère contenait deux sortes d’émanations, l’une humide, l’autre sèche.  Il affirmait également que le tonnerre était le bruit de la collision entre l’émanation sèche et les nuages environnants, et que l’éclair était l’inflammation de l’émanation sèche à l’aide d’un faible feu de forme amincie.[7]  Ce sont là quelques idées sur la météorologie qui étaient dominantes à l’époque de la révélation du Coran, il y a quatorze siècles.

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