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El Hadj Omar Tall

EL HADJ OMAR TALL KHALIF DES TIDJANES

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El Hadj Omar Tall est une des plus grandes figures du XIXe siècle africain. Conscient de l'intérêt stratégique du Fleuve pour la pénétration française à l'intérieur de l'Afrique, il tente de s'y opposer en essayant de créer un grand empire soudanais, avec l'adhésion de la population, en faisant connaître le tidjanisme, confrérie musulmane qui rejette toute hiérarchie sociale et prône l'égalité de tous les hommes. 
La jeunesse d'El Hadj Omar Tall 
 
Hadj Omar Tall est né vers 1797, aux environs de Podor dans le Fouta Toro, en pays toucouleur. Quatrième fils du marabout Saïdou Ousmane Tall, il appartient par sa famille au groupe Tooroodo qui se consacre essentiellement aux fonctions religieuses. Les Toorobbe toucouleur ont renversé en 1776, la dynastie peulhe des Dénianké qui avaient conquis au XVIe siècle le Fouta Toro ; leurs souverains, les saltigui bien qu'islamisés, conservent de nombreuses pratiques animistes. 
El Hadj Omar resté très affaché à sa mère dont la piété et la soumission le marquèrent profondément aimait à dire : "j'ai laissé beaucoup d'hommes, semblables à mon père dans le Fouta, mais je n'ai pas laissé de femmes comparables à ma mère". Il reçoit de sa famille une instruction religieuse solide et apprend l'arabe. Il complète sa formation par des voyages auprès des Maures de la confrérie des Qadriya au Tagant et à Walata. 
La Qadriya, confrérie musulmane, a un aspect aristocratique fondé sur la reconnaissance de la hiérarchie sociale. Les grands chefs et leurs descendants peuvent prétendre à une bénédiction divine et avoir une fonction religieuse. Cette confrérie a une certaine influence auprès des Toucouleur, car de nombreux Toorobbe appartiennent aux castes supérieures de la société. 
A l'occasion d'un séjour au Fouta Djalon, El Hadj Omar est initié au tidjanisme. 

Le pélerinage à la Mecque  
 A 23 ans, El Hadj Omar entreprend le pelérinage à la Mecque. Le voyage dure 13 ans. 
En Orient El Hadj Omar se déplace plusieurs fois entre le Caire, Médine, la Mecque et Jérusalem. 
Il reçoit à Médine le titre de Khalife des tidjanes pour le Soudan du Cheikh Mohammed Ghali disciple direct du fondateur du tidjanisme Cheikh Tidjane. 
Il est comblé d'honneurs à Sokoto, en pays haoussa, par l'émir Mohamed Bello qui lui donne en mariage deux princesses dont sa propre fille. 
A Hamdallahi au Macina, Cheikou Hamadou, Peulh austère, le reçoit plus froidement, peut le train fastueux du Toucouleur, mais peut-être aussi conscient du être choqué par danger que le prestige d'El Hadj Omar représente pour le pouvoir établi. 
A Ségou, l'accueil du souverain animiste Tiefelo est franchement hostile. El Hadj Omar, apprenant que le Fouta Toro traverse une période d'agitation et de tension avec la France, préfère se diriger vers le Fouta Djalon où il est bien accueilli par l'Almamy. 
 
Dyengounko première base du tidjanisme au Fouta Djalon El Hadj Omar s'installe à Dyengounko, fonde la première Zaouia - communauté religieuse et militaire - et accueille de nombreux disciples, les talibés. 
En 1845, il entreprend une tournée dans les pays voisins en traversant le Sine Saloum, le Baol, le Cayor, encore animistes et au Fouta Toro son pays natal où il recrute de nombreux talibès. 
Bien accueilli par le commandant français de Podor, il rencontre à Bakel le gouverneur de Saint-Louis Bourdon de Gramont alors en tournée d'inspection. 
Il retourne au Fouta-Djalon, suivi d'une foule de disciples, y compris des gens de castes, surtout originaires du Fouta Toro. 
L'Almamy, inquiet l'invite à quitter son royaume. El Hadj Omar, se fixe en 1850, à 200 kilomètres plus à l'Est, à Dinguiraye, village qu'il achète au souverain de Tamba. 
Le commerce de traite a aggravé au XVIIIe siècle l'insécurité et l'instabilité des royaumes. Au XIXe siècle l'islam apparait comme le cadre religieux, politique et social le plus capable de renouveau. 
Au début du XIXe siècle, la confrérie la plus répandue est la Qadriya qui perpétue dans 1'islam les privilèges de l'aristocratie. Le chef politique et religieux est entouré d'une minorité de privilégiés, le peuple est tenu à l'écart. 
La Tidjaniya brise ces barrières, elle établit le contact direct entre le chef et les simples adeptes. Elle donne à tous la possibilité d'accéder aux plus hautes fonctions par le courage, la science ou le talent. Les castes ou le cadre ethnique ne constituent plus des facteurs d'exclusion. 
Elle a de ce fait un caractère révolutionnaire et relativement démocratique. D'où le prodigieux succès dEl Hadj Omar auprès des masses qui souffrent de l'oppression, mais aussi la crainte qu'il inspire aux pouvoirs établis, car en ces temps où société civile et religion se confondent, les progrès de la confrérie d'El Hadj Omar préparent la prise du pouvoir militaire et politique. 
Dinguiraye et les préparatifs de guerre 
 
 
El Hadj Omar Tall fait de Dinguiraye une ville forteresse, une place imprenable. 
Trois enceintes la protègent. La première de 1800 mètres environ de développement comprend un mur crénelé de 4 mètres de hauteur; la deuxième la plus importante, un mur de 6 mètres de haut, octogone irrégulier de 100 à 150 mètres de côté dont chaque 
angle comprend une tourelle à étages. La troisième de 6 mètres de hauteur double la seconde en ménageant un chemin de ronde entre elles. 
Pour son armement, El Hadj Omar achète des fusils aux Anglais de Sierra Leone et de Gambie, qu'il paye avec l'or du Bouré. Il fait fabriquer sur place une grande quantité de poudre. 
Dinguiraye devient aussi un centre religieux avec la construction d'une grande mosquée dont le toit a 16 mètres de hauteur et 40 mètres de diamètre à la base. Elle constitue encore aujourd'hui un haut lieu de l'islam tidjane. 
Les talibés qui cultivent les champs, remplissent les greniers de Dinguiraye. Le rayonnement de la ville accroit sa population qui atteint entre 8 000 et 10 000 habitants. 
Le roi animiste de Tamba, inquiet des préparatifs militaires attaque Dinguiraye. El Hadj Omar proclame la guerre sainte - Le Djihad - et prend d'assaut la ville de Tamba en 1849. Il attaque ensuite les royaumes animistes du bambouck, régions aurifères sur la rive gauche du Sénégal puis les royaumes animistes bambaras du Kaarta avec Nioro pour capitale sur la rive droite du Fleuve. 
La rapidité des premières conquêtes surprend les forces ennemies et inquiète le commandement français de Bakel. Mais elles encouragent El Hadj Omar dans ses capacités militaires et sa mission religieuse. 
Créée par El Hadj Omar, l'armée possède plusieurs atouts : des effecfifs nombreux entre 30 000 et 40 000 combattants ; une diversité ethnique pour les combattants comme pour le commandement, les Toucouleur devenant minoritaires ; des corps d'armées autonomes ; une cavalerie d'élite ; des soldats très pieux, fidèles à leur chef El Hadj Omar, héroïques, animés d'une grande bravoure et méprisant la mort. 
El Hadj Omar est aussi un diplomate, sachant opposer ses adversaires en s'alliant avec le plus faible pour combattre le plus fort. 
Mais l'armée compte de nombreuses faiblesses. Les femmes, les enfants, les prisonniers, les marchands qui l'accompagnent, lui donnent l'aspect d'une foule en mouvement inorganisée. Les commandements des différents corps d'armées sont insuffisamment coordonnés. L'armée est dépendante des régions côtières qu'elle ne contrôle pas pour son ravitaillement en armes ; ses deux canons qui lui donnent la supériorité dans certaines circonstances sont insuffisantes face à des ennemis mieux armés. 
La conquête du Bambouk rapproche El Hadj Omar du fort de Bakel. Il cherche à obtenir des armes, sans pour autant remettre en cause la présence des Français. Malgré ses bonnes intentions - il envoie un de ses fils en otage à Bakel - le gouverneur général Protet refuse toute vente de matériel de guerre. Le capitaine de génie Faidherbe consolide les remparts du fort. 
Devenu gouverneur à la fin de 1854, Faidherbe choisit le Sénégal comme axe de pénétration vers le Niger et complète la protection du Fleuve en construisant sur son cours supérieur un fort à Médine, pour donner un coup d'arrêt à la progression d'El Hadj Omar. Médine est la capitale du Khasso, dont le souverain musulman obtient un tribut pour la construction de la forteresse. 
La conquête du Kaarta terminée en 1867, El Hadj Omar, mécontent du comportement de ce souverain lui déclare la guerre. 
La bataille de Médine 
La position du fort de Médine, poste très avancé sur le haut Sénégal, est périlleuse. Son accès est lié aux seules crues annuelles du Fleuve. La garnison doit vivre de longs mois isolée et attendre les hautes eaux de juillet à octobre pour être ravitaillée. 
Le fort est sous le commandement du métis saint-louisien Paul Holle qui ne dispose que de 63 hommes dont 7 blancs. 
El Hadj Omar contrÔle le bambouk, sur la rive gauche du Sénégal et le Kaarta sur la rive droite. Au nord, il se heurte au Fouta Toro, sa mère patrie, aux chefs musulmans. Quelques uns passent dans son camp sous la poussée populaire, mais la plupart lui résistent et font appel aux français installés dans les forts le long du Fleuve. 
El Hadj Oumar Tall 
(1797, Sénégal - 1864)  
Toucouleur né près de Podor au Sénégal, Oumar Saïdou Tall étudia en Afrique. C'est au cours du pèlerinage qu'il effectue à la Mecque de 1820 à 1838 qu'il obtient le titre de Calife de la confrérie Tidjaniya pour le Soudan (actuel Mali). Il s'arme, déclare le Jihad, et devient le fondateur d'un empire toucouleur, s'étendant de Tombouctou (Mali) jusqu'aux sources du Niger et du Sénégal, jusqu'à sa disparition dans la falaise de Bandiagara. 
 
1850 : construction de la : Mosquée de Dinguiraye ou Mosquée de El Hadj Oumar Tall 
1852 - 1864 : Le Toucouleur El Hadj Oumar Tall entreprend la conquête du Soudan (actuel Mali) par la Djihad (guerre sainte).Le tableau suivant est issue de [www.pulaaku.net en FR]  
 
 CHRONOLOGIE 
 Chronologie comparative  
Dates Dans l'empire d'El Hadj Omar France et Europe  
1794 ou 1797 Naissance d'Omar Saïdou Tall à Halwar (Fouta-Toro, Sénégal). Révolution française.  
1819 Départ en pèlerinage à La Mecque. Napoléon à Sainte-Hélène.  
1822 Fondation du Libéria.  
1827 Arrivée à La Mecque.  
1827-1832 Pèlerinage à La Mecque et séjour en Orient.  
1833 Naissance d'Ahmadou à Sokoto.  
1840-1841 Installation à Diégounko.  
Fin 1845 Départ de la tournée de propagande.  
1847 Indépendance du Libéria. 
Bouët Willaumez fonde Libreville.  
1849 Installation à Dinguiray.  
1851 Guerre contre le royaume de Tamba. Second Empire français.  
1854 Début du grand Jihad (21 mai)  
Campagne du Bambouk (15 juin) Campagne de Crimée. 
Prise de Sébastopol.  
1855-1857 Campagne du Kaarta. Prise de Nioro et de Kolomina.  
Opération contre les Diawara.  
1857 Retour d'El Hadj Omar vers l'ouest.  
Bataille de Médine (avril-juillet).  
Retraite sur Koundian.  
1858 Tournée dans le Fouta-Toro (propagande et recrutement).  
1859 Retour vers l'est.  
1859-1861 Campagne de Ségou.  
Prise de Marcoïa (20 novembre 1859). 
Bataille de NGano (22 mai 1860). 
Occupation de Niamina(23 mai 1860). 
Siège d'Oïtala (sept. 1860). 
Bataille de Thio, (20 février 1861).  
Entrée d'El Hadj Omar à Ségou-Sikoro (9 mars 1861)  
1862 - Guerre contre le Macina: début de la campagne (10 avril) 
Bataille de Porman (7 mai) 
Bataille de Tayawal (10-15 mai).  
Entrée à Hamdallahi (16 mai).  
1863 Séjour d'Ahmadou à Hamdallahi (février-mars). 
Occupation de Tombouctou.  
Défaite de Mari Mari.  
Mort d'Alpha Oumar (mai).  
Défaite de Ségué.  
Mort d'Alpha Ousman (juin).  
Début du siège d'Hamdallahi (15-16)  
1864 Fin du siège d'Hamdallahi (7 février).  
Disparition d'El Hadj Omar (12 février).  
 
 "A son retour au pays natal, le Fouta-Toro, au Sénégal, il rencontre des oppositions et part s'installer en 1848 à Dinguiray, au Fouta-Djalon (Guinée), d'où il prépare le djihad.Entre 1848 et 1855, ses troupes ravagent plusieurs régions malinkés à la recherche d'or. 
Equipées d'armes européennes (petits canons et fusils à tir rapide), elles échouent devant les troupes coloniales, mais parviennent à piller plusieurs comptoirs français sur le haut Sénégal.  
En 1857, elles font sans succès le siège du fort de Médine, près de Kayes. El Hadj Oumar Tall prend alors le parti de tourner le dos aux Nazaras, les chrétiens. 
Entre 1858 et 1860, il ravage le Kaarta, le Diafounou, le Kingui et une partie du Bélédougou. 
Le 10 mars 1861, il entre dans Ségou, la riche capitale du roi bambara, Bina Ali qui trouve refuge à Hamdallaye. 
El Hadj Oumar Tall désigne son fils Amadou Cheïkou, futur Lamdo Djouldé, ou «commandeur des croyants» en peul, comme son unique héritier spirituel et marche sur Hamdallaye en avril 1862. Après trois batailles qui firent soixante-dix mille morts, la ville tombe. Son roi, Amadou Amadou, est mis à mort ainsi que son hôte, le roi Bina Ali.El Hadj Oumar Tall envoie une expédition contre Tombouctou, mais celle-ci est anéantie. La résistance s'organise et Hamdallaye est reconquise par les conjurés peuls et maures kountas, avec l'appui des archers bobos. 
El Hadj Oumar Tall trouve refuge dans les grottes de Deguembéré où il meurt dans l'explosion de sa réserve de poudre. 
Son empire survit tant bien que mal, avec son neveu Tidjani à Bandiagara, ses fils Amadou Cheikou et Mountaga, à Ségou et Nioro. 
Mais les fiefs de ces rois, dont les cours sont minées par les meurtres et les trahisons, tombent entre 1890 et 1893 sous le coup du conquérant français. " 
CHRONOLOGIE 
 

WIRD TIDJANE

TARIQA CHEIKH  www.elhadjomartall.com

LES TROIS SEANCES DE ZIKR DE BASE LA VOIE TIJÂNIYYA: 
 
Le wird, la wazîfa et la séance du vendredi soir. 
 
(NB: Nous attirons l'attention du lecteur sur le fait que la transcription latine a été volontairement simplifiée. Le lecteur intéressé peut nous demander le texte rigoureux accompagné du document codifiant la transcription utilisé dans vos œuvres) 
 
DESCRIPTION COMPLETE DU WIRD. 
 
(LU deux fois par jour: matin et soir) 
 
1w- La Isticaza: (1 fois). 
 
A-ûzu billâhi minach chaytânir rajîm 
 
Je me réfugie auprès de Dieu contre Satan le maudit. 
 
2w - La basmala. 
 
Bismillâhir rahmânir rahîm 
 
Au nom de Dieu le Miséricordieux, le Tout Miséricordieux. 
 
w - Le repentir. 
 
Astaghfirul lâha 
 
Je me repens envers Dieu. 
 
4w - La Prière de l'Ouverture. 
 
Allahumma salli alà sayydinâ muhammadin, al-fâtihi limâ ughliqa 
 
wal khâtimi limâ sabaqa, nâçiri al-haqqi bil haqqi, wal hâdî ilà çirâtikal 
 
mustaqîm, wa alà âihi, haqqa qadrihi, wa miqdârihil azîm. 
 
O Dieu! Répands tes grâces et ta paix sur notre Seigneur Muhammad, celui qui ouvre ce qui était fermé, qui clôt ce qui a précédé, qui fait triompher la vérité par la vérité et qui guide vers le chemin de la rectitude et [répands tes grâces] sur sa famille, selon la mesure qui lui est due, mesure immense. 
 
5w - Lire les deux derniers versets 181-182 de la sourate 37 
 
Subhâna rabbika rabbil izzati ammâ yaçifûna wa salâmun alàl mursalîna 
 
Wal hamdu lillâhi rabbil âlamîna. 
 
"Pureté à ton Seigneur, Seigneur de puissance, de ce qu'ils décrivent! Et Paix sur les envoyés, et louange à Dieu, Seigneur des mondes". 
 
6w - Tahlîl (Formule d'unicité de Dieu) 100 fois. 
 
Lâ ilâha illâl lâh. 
 
Il n y a point de divinité en dehors d'Allah. 
 
7w - Lire: 
 
Seydunâ Muhammadun rasûlul lâhi alayhi salâmul lâh. 
 
Notre Seigneur Mouhammad Envoyé de Dieu, Sur lui la Paix de Dieu. 
 
8w - Finir la séance de Zikr par le verset 55 de la sourate 33: 
 
Innal lâha wa malâ-ikatahu yuçallûna alàn nabî, yâ ayyuhâl lazîna 
 
âmanû çallûcalayhi wa sallimû taslîmâ 
 
"Oui, Dieu et ses Anges se penchent sur le Prophète. O Croyants, penchez-vous sur lui et saluez-le de salutation" (33:55). 
 
9w - Ensuite, faire cette prière sur le Prophète (PSL) 
 
Sallal lâhu alayhi wa alà âlihi wa çahbihi wa sallama taslîmâ 
 
10w - Reprendre les versets de (5w). Fin 
 
DESCRIPTION COMPLETE DE LA WAZIIFA. 
 
(Lue une fois par vingt quatre heures) 
 
1z - La Isticaza: (1 fois) [Formule 1w]. 
 
2z - La Fatiha complète (1 fois). 
 
3z - Le Istigfâr de la forme: (30 fois). 
 
Astaghfirul lâhal azim alazî lâ ilâha illâ huwal hayyul qayyûm. 
 
Je me repens envers Dieu en dehors duquel il a point de Divinité, le Vivant, l'Absolu. 
 
4z - La Prière de l'Ouverture (50 fois) [voir 4w ci-haut]. 
 
5z - Versets 181 et 182 de la sourate 37 [voir 5w ci-haut]. 
 
6z - Le Tahlîl (100 fois). 
 
7z - Reprendre 7w. 
 
8z - Lire la Perle de la Perfection (12 fois). 
 
allahumma salli wa sallim alà aynir rahmatir rabbaniyyati 
 
wal yaqûtatil mutuhaqqiqati, al-hâ-itati bi markazil fuhûmi wal ma-ânî, 
 
wa nûril akwânil mutakawwinati, al-adamiyyi çâhibil haqqir rabbânî, 
 
al-barqil asta-i bi mizûnil arbâhil mâli-ati li kulli muta-arridin 
 
minal buhûri wal awânî, wa nûrikal lâmi-il lazî mala'ta bihi 
 
kawnakal hâ-ita bi amkinatil makânî. 
 
allahumma salli wa sallim alà aynill haqqi latî tattajallà minhâ urûchul 
 
haqâ-iqi, aynil ma-ârifil aqwam, çirâtikat tâmmil asqam. 
 
allahumma salli wa sallim alà tal-atil haqqi bil haqqil kanzil a-a'zami, ifâdatika minka ilayka, ihâtatinn nûril mutalsami 
 
sallal lâhu alayhi wa alà âlihi salâtan tu-arrifunâ bihâ iyyahu. 
 
La traduction de cette perle est une chose ardue. Nous nous contenterons de celle de Hampâté Bâ - Que Dieu l'accueille dans l'enceinte du Prophète (psl) - dans son livre (Vie et enseignement de Thierno Bocar. Le sage de Bandiagara. Paris. Editions Seuil): 
 
"O Dieu, répands Tes Grâces et Ta Paix, sur la source de la Miséricorde divine, étincelante comme le diamant, certaine dans sa vérité, embrassant le centre des intelligences et des significations, sur la Lumière du monde, (celle à qui est et fait être, la lumière académique (primordiale) ), sur celui qui possède la Vérité divine, sur l'éclat irridiant les nuages-porteurs-de-pluie et les vents qui remplissent tout ce qui se présente (à eux), depuis les vastes océans jusqu'aux plus petits réceptacles, sur Ta Lumière dont tu remplis Ton Univers, sur Ta Lumière qui contient tous les lieux des lieux. 
 
O Dieu, répands Tes Grâces et Ta Paix sur la source de la vérité à partir de laquelle se manifestent les tabernacles des Réalités (divines) sur la source directe des connaissances, Ta voie complète la plus droite. 
 
O Dieu, répands Tes Grâces et Ta Paix sur la manifestation du Vrai par le Vrai, sur le Trésor incommensurable, Ton Effusion (émanation) de Toi vers Toi, (sur le cercle) de la Lumière talismanique . O Dieu, répands tes grâces sur lui et sa famille, d'une grâce par laquelle tu nous le fasses connaître. 
 
9z - Terminer la séance comme pour le wird avec les points (8w), (9w) et (10w). 
 
DESCRIPTION COMPLETE DE LA SEANCE DE ZIKR DU VENDREDI SOIR. 
 
Ce zikr collectif commence avant le coucher du soleil, le vendredi soir, et dure jusqu'à l'heure de la prière de maghrib. 
 
1v Faire la Isticâza (1 fois) [voir 1w] 
 
2v Faire la fatiha (sourate ouvrante du coran) (1 fois) 
 
3v La Istigfâr de la forme (3z) de la wazîfa (3 fois) 
 
4v Prière ouvrante (3 fois) [voir 4w] 
 
5v Faire la formules 8w et 9w du wird 
 
6v Formule 5w du wird (1 fois) 
 
7v Faire le tahlîl (formule 6w du wird). En groupe, rétéper un nombre quelconque. Seul, répéter mille cinq cents à mille six cents. 
 
8v Refaire la formule 5v 
 
9v Faire la doua 
 
10v Fermer la séance en faisant 1v, 2v, 4v, 5v, 6v. 

Les 5 Piliers de l'Islam

 

 

Les 5 Piliers de l'Islam

Les cinq piliers de l'Islam nous ont été transmis par Dieu au travers de son prophète Mouhammad , comme le rapporte Ibn 'Uma (extrait du Sahih Al-Bukhari -Volume 1, Livre 2, Numéro 7-): 
 
Le prophète de Dieu a dit : "L'Islam est basé sur ces cinq principes :  
 
De témoigner que nul autre que Dieu ne peut être adoré et que Mouhammad est le prophète de Dieu,  
D'effectuer le prière obligatoire (consciencieusement et parfaitement),  
De jeûner pendant le mois de Ramadan,  
De payer la Zakatt obligatoire (aumône),  
D'effectuer le Hajj (Pèlerinage à la Mècque)."  
De cette parole prophétique, nous savons donc quels sont les cinq piliers de l'Islam. Voiçi quelques détails et des liens avec davantage d'explications.  
La profession de foi 
La profession de foi (chahada) désigne la déclaration en arabe " 'Ach-hadou 'al-la 'ilaha 'illallah, wa 'ach-hadou 'anna Mouhammadar-Raçouloullah". Il faut donc témoigner "qu'il n'y a d'autre dieu que Dieu et que Mouhammad est le Messager de Dieu". 
 
La prière  
Tous les musulmans doivent accomplir les 5 prières obligatoires de la journée. Elles permettent de se ressourcer, de louer Dieu, en récitant des sourates du Coran, effectuant des invocations... Parmi les conditions de validité, il y a le respect des horaires (liens vers les horaires de la prière), l'orientation du corps vers la Kaaba (Qibla). Vous pouvez vous référer à la section "Comment calculer la Qibla?" pour en savoir plus. 
 
La Zakât 
En arabe, ce terme signifie accroissement et, par extension, purification de la richesse. Tout musulman qui en a les moyens doit donner une partie de ses biens aux pauvres de la communauté. Cette institution a pour but de purifier l'âme du croyant de l'avarice, l'avidité, la convoitise et de cultiver en elle l'esprit de partage et de sacrifice. 
 
Le jeûne 
Pendant un mois lunaire, de l'aube au coucher du soleil, le Musulman doit s'abstenir de manger et de boire. À chaque instant pendant le jeûne, il réprime ses passions et ses désirs. C'est un moyen pour le musulman de se purifier et de gagner le pardon de Dieu. Ce jeûne a lieu tous les ans pendant le neuvième mois de l'année lunaire. 
 
Le Pèlerinage à la Mecque 
Chaque Musulman doit effectuer le Pèlerinage à la ville sainte de La Mecque une fois dans sa vie, si cela est économiquement et physiquement possible. Il est composé de rituels. Des millions de croyants, chaque année, viennent de tous les horizons sociaux, géographiques et culturels s'y retrouver pour y célébrer leur adoration de Dieu. 

El Hadj Omar Tall (1797-1864)

El Hadj Omar, chef guerrier et mystique, fondateur de l’empire toucouleur.

El Hadj Omar de son vrai nom Omar Saidou Tall est né entre 1794 et 1797 à Alwar, près de Guédé dans le département de Podor. Son père se nommait Saidou, fils de Uthman, fils de Makhtar, fils d’ Ahmad Samba de la grande famille des Tall. Il était le quatrième fils de son père et le huitième de sa mère. Celle ci avait pour nom Sokhna Adama.

Omar Saidou Tall appartient à la précieuse lignée des Tooroodo et à ce titre s’initia très tôt à la culture coranique. L’ethnie à laquelle appartenait Omar Saidou Tall avait adhéré depuis 1776 à la confrérie des Qadriyas.

Il reçoit de sa famille une instruction religieuse solide et apprend l’arabe. Il complète sa formation par des voyages auprès des Maures de la confrérie des Qadriya au Tagant et à Walata.

A 23 ans, El Hadj Omar entreprend le pelérinage à la Mecque. Le voyage dure 13 ans.

Il se déplace ainsi entre le Caire, la Mecque, Médine et Jérusalem. Il séjourne quelques années à Médine, ce qui lui permet d’approfondir ses connaissances du Coran, de la culture coranique et de l’arabe. Pendant son séjour dans les lieux saints de l’islam, El Hadj Omar fait la connaissance du KhalifeKhalifeChef religieux musulman, guide spirituel d'une confrérie. Littéralement "successeur du prophète". Cheikh Muhammad Al Ghali, disciple d’Ahmad Al Tidjani, qui va exercer sur lui une influence déterminante.

Son "professeur" lui décernera le titre de Khalife des Tidianes. C’est donc auréolé d’un prestige certain que El Hadj Omar va au Soudan en passant par le Nigeria, puis du Mali il se rend en Guinée avant de retourner au Fouta. Mais au lieu de se fixer au Fouta, El Hdaj Omar revient vers le sud et fonde Dinguiraye jetant ainsi les bases d’un vaste empire musulman. Sa pensée religieuse s’affirme de plus en plus : il écrit "Al Rimah" fixant de fait sa propre approche de la doctrine religieuse.

En 1850 à 1857, il s’empare du Bambouck et du Kaarta et, occupe quelques années plus tard le Nioro, alors capitale du royaume paien des peuples bambaras, fondant un empire s’étendant du Haut Sénégal à la Gambie.

 

Panneau d’information devant la maison natale d’El Hadj Omar

C’était l’époque ou la domination française commençait à s’affirmer sur tout le Sénégal. En 1857, les troupes de Faidherbe et celles du Khalife s’affrontèrent à Médine puis à Matam en 1859. Ce n’est qu’en 1860 qu’un traité de paix fut signé.

Ce répit permis à El Hadj Omar de se tourner contre les Bambaras païens et animistes et les peuls de Macina qui, bien que musulmans, avaient refusé de lui prêter main forte contre les "ennemis de la foi".

En 1864, El Hadj Omar prend leur capitale : Hamdallahi. C’est là qu’une révolte va le bloquer. Il en réchappe in extremis pour disparaître ensuite dans des conditions mal connues en 1864 dans les grottes de Bandiagara au Mali.

Son fils Ahmadou désireux de continuer son oeuvre se voit obligé de à cause des difficultés rencontrées à signer avec les Français le traité de 1887. Mais, en 1890, Archinard prend d’assaut Ségou, la capitale d’Ahmadou, le contraignant à chercher refuge au Macina, où les français l’assaillent. Il livre une bataille épique et héroique en 1893.

Cinq ans plus tard, en 1898, meurt en homme libre Ahmadou, descendant et porteur des rêves inachevés du grand combattant que fut El Hadj Omar. 

 

 

INFOS source.www.elhadjomartall.com

Par Ibrahima Mangara

Tijani

La confrérie soufi des Tijani, la Tijâniyya, est une confrérie fondée au XVIIIe siècle. Elle est surtout implantée au Sénégal, mais trouve des adeptes au Ghana, au Nigéria, au Niger et en Mauritanie

Historique

La Tidjaniya, voie spirituelle musulmane fut fondée par Cheikh Abou al-Abbas Ahmed at-Tijani vers 1781 à Ain ElMadi en Algérie. C'est une voie dont la doctrine est basée sur le Coran et la Sunna de Mahomet.

Vers l'âge de cinquante ans, le Cheikh aurait eu une apparition de Mahomet dans un village du Sahara à Ain-Mahdi (Algerie). Celui-ci aurait dit à Cheikh Ahmed AI- Tidjani qu'il était son garant, son maître choisi et son éducateur exclusif. Il lui ordonna aussi de délaisser tout ce qu'il avait reçu des différents maîtres rencontrés et de leurs voies spirituelles. Mahomet lui enseigna, ensuite, une partie du wird Tidjaniyya : 100 fois la demande de pardon, 100 fois la prière sur Mahomet (Salatoul Fatihi) et 12 fois la prière Djawaratoul Kamel (Perles de la perfection). Cheikh "Ahmed AI Tidjani s'adonna pendant quatre années à ce wird sans retraite ni éloignement des hommes, et selon les directives du Sceau des Prophètes et des Messagers. Au terme de ces quatre années, Mahomet revint de nouveau lui ordonner d'ajouter au wird initial 100 fois «la ilaha il!ah lâh» (iI n'y a point de Dieu excepté Dieu).

Doctrine

La doctrine (tariqa) de la confrérie Tijâniyya est basée sur le Coran et la Sunna et réfute ce qu'il considère comme des hérésies. Le but de la voie est l'accès à la connaissance de Dieu par la fana et le baqa.

Lieux saints

Le centre intellectuel et cultuel de la confrérie est aujourd'hui à Ain-Mahdi en Algérie, lieu de naissance de Cheikh Ahmad Tidjani et lieu de fondation de la confrérie en 1781, et dans lequel ses descendants ont été enterré génération après générations. Cependant, d'autres lieux de cultes plus ou moins importants existent au Maghreb et en Afrique de l'Ouest. Cheikh Ahmed Tidjani repose dans un mausolée à Fès (Maroc) qui est, de ce fait, l'une des villes les plus visitées par les adeptes tidjanes. En outre, Tivaouane (ouest du Sénégal) est connue pour être la ville sainte du tidjanisme en Afrique occidentale. La ville de Kaolack (centre du Sénégal) est également un important lieu de cette confrérie, grâce au rayonnement du marabout Baye Niass qui y avait élu domicile.A Louga (Sénégal), on ne peut pas se surpasser de Serigne Abass Sall qui s'installa dans cette localité depuis les années 40 apés une prédiction mystique d'un marabout du nom de Mame Cheikh Mbaye qui avait prévu son installation à Louga. Il est enterré la bas et a construit un imposant mosquée. Il y a aussi Boussemghoun en Algérie, le lieu où Cheikh Tidjani vit Mahomet en état de veille. Il y a Tamacin. La zawiya de Cheikh al islam Ibrahim Rayahi en Tunisie. Il y a Bandiagara au Mali, Chinguetti, Matamawlana, Babacar, Boghé, Ribat en Mauritanie. Il y a la zawiya de Cheikh Mouhammed al Arabi açahih à Rabat.

Un autre foyer de la Tidjania est à Sokone (fondé par Feu El Hadji Amadou Dème qui a écrit une exégése concise et complète du Coran : Dyahou Nayirayni)

Politique

Comme toute les confréries au Sénégal, elle a un rôle politique. Mais c'est aussi celle qui suscite les passions les plus vives, de la part de tendances soufies rivales ou de mouvements anti-confrériques[1]

 COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 Il est de l’héritage de Cheikh Oumar Al-Foutiyou, tant pour feu Thierno Mountaga Amadou Mountaga Cheikh Oumar, son Khalife Général, que pour le serviteur de la communauté oumarienne, le Khalife Thierno Madani Tall, le devoir de revisiter, revivifier et perpétuer l’immense œuvre du Saint Homme.

 A côté de l’institutionnalisation à Dakar, depuis plusieurs décennies, d’un « maouloud » annuel pour célébrer l’anniversaire du prophète Mohamed- Paix et salut sur lui- et l’organisation chaque année, depuis la disparition de Thierno Saîdou Nourou Tall, d’une Ziarra à la mémoire de ce dernier, Thierno Mountaga Tall a réalisé, avant son rappel à Dieu le 12 janvier 2007, deux objectifs qui lui tenaient beaucoup au cœur, à savoir d’une part, l’achèvement d’un important ouvrage « Al-Jawaahiri Wad-Durar », livre sans précédent sur l’œuvre et la vie de Cheikh Oumar qu’il a  écrit de sa propre main sur une période de quarante années, et d’autres part, l’édification sur la place du mausolée Thierno Saîdou Nourou Tall de la Grande Mosquée Cheikh Oumar Al Foutiyou, inaugurée le 25 janvier 2008 par l’actuel khalife, Thierno Madani Tall.

Deux autres événements ont par ailleurs fortement marqué le khalifat de Thierno Mountaga Tall : l’organisation il y a quelques années du bicentenaire de Cheikh Oumar et le rapatriement de Paris à Dakar de ses ouvrages et des restes de son petit-fils Abdoulaye Tall.

Depuis l’avènement de son khalifat, il y a  à peine deux ans, Thierno Madani inscrit sa mission sans aucune réserve dans la même optique que son père Thierno Mountaga et son aïeul Cheikh Oumar, mission intégralement placée au service de l’Islam, de la Tidjaniya et de l’héritage de Cheikh Oumar, appliquant ainsi à la lettre les dernières volontés et recommandations que lui avaient faites Thierno Mountaga au soir de sa vie.

C’est dans ce cadre qu’il vient d’effectuer en Libye, du 25 avril au 05 mai 2009, à l’invitation du Secrétaire Général de l’association Mondiale de l’appel islamique, Dr Mohamed Ahmed Charif, une visite de travail dont le but essentiel était de retrouver la tombe de Seyyidi Aliou Boun-Saîd, frère de Cheikh Oumar Al-Foutiyou.

En effet le Grand Moujahid a rapporté dans ses écrits, qui on été repris par Thierno Mountaga Tall dans son livre susmentionné, qu’au retour de son pèlerinage à la Mecque alors accompagné par quelques membres de sa famille dont son frère Aliou, celui-ci, tombé malade, mourut en terre libyenne, il y’a près de 180 ans, dans une localité du nom de « Tijhiri » située dans la région de Fezzan dans la partie méridionale du pays.

Tijhiri étant à une distance de près de 1200 km de Tripoli, en plein Sahara libyen, c’est une véritable expédition qui a été organisée par les autorités de l’appel islamique pour permettre à Thierno Madani et sa forte délégation de s’y rendre.

Arrivés sur les lieux, ils ont été chaleureusement accueillis par l’édile de la localité, Monsieur Molly Zarouq Ibrahim, entouré de toutes les autorités religieuses et de diverses notabilités. A l’occasion de la visite organisée au cimetière où confirmation de l’existence du sépulcre de Thierno Aliou Tall a été effectivement reçue, l’édile de Tijhiri a offert un espace de 100 m2 (10x10) pour y édifier un mausolée à la mémoire de l’illustre frère de Cheikh Oumar. C’était le 30 avril 2009, date qui fixe ainsi un événement de haute portée historique,

désormais frappé du sceau de revivification de la mission de Cheikh Oumar. Thierno Madani Tall venait alors d’écrire ce jour-là une grande page des annales de son khalifat.

De retour à Tripoli, la visite s’est poursuivie par des séances de travail d’intérêt commun avec l’Association Mondiale de l’appel Islamique pour être couronnée le dernier jour par l’audience du Grand Guide Mouammar Kadhafi que Thierno Madani Tall a alors élevé au rang de grand dignitaire de la communauté oumarienne en le désignant haut Gardien du khalifat oumarien en Libye.

Thierno Madani Tall voudrait donc réitérer ici l’expression de sa profonde gratitude ainsi que ses sincères remerciements au grand guide Mouammar Kadhafi, au Dr Mohamed Ahmed Charif et au peuple libyen pour toutes les dispositions prises en vue de faire de cette visite de travail un réel et éclatant succès.Tout sur www.elhadjomartall.e-monsite.com 

Fait à Dakar, le 15 Mai 2009

 

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Date de dernière mise à jour : 30/12/2011

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